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Ivan : "La maladie m'a fait découvrir une autre façon de faire du vélo"

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Ce dimanche Ivan était présent au départ du Tour de Lombardie avec son équipe Tinkoff-Saxo. Sur sa terre natale il a assisté à la victoire de son ami et ancien équipier Vincenzo Nibali. Hier il était en revanche sur son vélo, en Espagne, pour la Marcha de Valencia. Notre Champion est pour l’instant en pleine réflexion sur son avenir, la seule certitude étant qu’il restera dans le cyclisme. La maladie lui a fait découvrir un autre aspect de son sport et dans ce délicat moment il a aussi pu compter sur la profonde affection de ses proches et ses supporteurs. Il avait déjà connu une seconde vie au retour de sa suspension, le voilà à présent à l’entame de sa troisième. Ivan c’est un peu l’histoire d’un homme pour qui ses plus grandes douleurs deviennent ses plus grandes forces. 

Voici la traduction de son interview au site espagnol ABC.

 

 

- Pourquoi avez-vous choisi Valence pour réapparaître ?

Depuis l’opération j’ai déjà pédalé. Ma participation à la Marcha Cicloturisa de Valencia était planifiée à la fin de la saison. J’ai eu le problème de santé, mais j’ai eu de la chance et depuis un mois j’ai recommencé à rouler. Je ne peux pas faire de compétition pour le moment, mais je peux aller en vélo. Pour moi non seulement c’est un instrument de compétition, mais c’est aussi quelque chose qui peut t’améliorer la qualité de vie. Et j’en ai moi-même fait l’expérience, car toute ma vie j’ai utilisé le vélo toujours à fond, toujours en compétition. Mais à cause de la maladie que j’ai eue, j’ai appris à faire du vélo autrement. J’ai découvert que le vélo te donne beaucoup d’autres valeurs et pas seulement aller à fond pour gagner une course.

 

 

- Un coureur comme vous, avec de nombreux kilomètres au compteur,  vous continuez encore à découvrir des choses que peut vous donner le vélo.

Tout d’abord le vélo m’a aidé à découvrir la tumeur, car c’est avec la chute sur le Tour qu’elle a été détectée. Ensuite, j’ai découvert que c’est un style de vie. Si tu l’utilises dans ta vie quotidienne, il t’aide à te sentir mieux. C’est un message important pour les gens que si ils l’utilisent quotidiennement, avec le temps ils vont découvrir un plaisir différent. Le vélo peut donner beaucoup plus que la compétition. 

 

 

- Que signifie pour vous le cyclisme dans votre vie ?

J’ai 38 ans et j’ai commencé à courir à sept ans. C’est un style de vie. Le cyclisme m’a éduqué. Je l’utilise dans mon quotidien avec ma femme, mes enfants, avec tout. Je pense qu’en pédalant tu apprends beaucoup de discipline et beaucoup de valeurs, et tout cela peut te servir à réaliser des choses importantes.

 

 

- Comment avez-vous appris que vous aviez une tumeur ?

J’ai eu beaucoup de chance. J’ai reçu une mauvaise nouvelle mais ensuite ils m’ont donné beaucoup de bonnes nouvelles. Quand il y a eu les examens avec le scanner qui a montré qu’il n’y avait rien d’autre dans le corps, lorsque l’opération s’est bien passée, ou à chaque fois que je me suis soumis à un contrôle et que tout allait de mieux en mieux. Le prochain est en décembre. Cela m’a aidé et je suis heureux. C’est important pour moi d’avoir eu la chance que tout se passe bien et de pouvoir aider ceux qui n’ont pas été aussi chanceux que moi.

 

 

- Comment avez-vous vécu la convalescence ? 

Au début c’est une étape médicale et beaucoup de douleur. Ensuite j’ai recommencé à marcher, et à pédaler, progressivement. En faisant 30 minutes, 40 minutes, en accompagnant les enfants à l’école. Peu à peu j’ai fait de plus longs trajets. Il y a eu des progrès constants. Je suis content car les examens faits ont montré que tout va très bien.

 

 

 - Ça a été relativement rapide. Votre tumeur fut détectée en juillet dernier au Tour.

J’ai eu quarante jours où j’ai dû observer un repos complet. Beaucoup de repos. Progressivement j’ai repris l’activité et en roulant de plus en plus de temps, mais lentement. Je vais dans une position confortable pour moi, car en-dessous ça gêne un peu.

 

 

- Quel a été le moment le plus difficile ?

Le plus dur fut le moment où ils m’ont dit que j’étais malade. Que j’avais une mauvaise chose.

 

 

- Une situation pour vous servir de la capacité de dépassement du sportif de haut niveau.

La famille a été très importante, les gens, les supporteurs, m’ont été proches et m’ont encouragé. J’ai eu beaucoup de soutien de toute part. Grâce aux gens qui m’entouraient j’ai trouvé beaucoup de force. 

 

 

- Le fait d’être passé par une telle maladie vous a amené à réfléchir sur votre carrière ?

La vie est comme ça. Il y a de bons et mauvais moments. Mais la chose importante c’est de lutter, pour les gens qui te sont proches. Ce sont les gens qui finalement t’aident à tout surmonter. En fin de compte, on apprend des bons et mauvais moments. 

 

 

- Les médecins vous ont-ils dit l’origine de la tumeur ? Elle pourrait avoir quelque chose à voir avec quelque chose que vous auriez pris dans votre carrière ?

Non, non. Cette maladie est quelque chose que beaucoup de gens ont dans le monde sans être dans le sport. Si tu vas à l’hôpital, tu peux voir des enfants jusqu’aux personnes très âgés qui ont le même problème, et ça n’a peut-être rien à voir avec le sport. C’est quelque chose qui est là. Concernant le fait qu’elle pourrait être reliée avec une substance, puisque ce fut par exemple la première question posée par la presse à l’annonce de ma maladie, je n’ai pas répondu car je n’ai pas les connaissances d’un médecin. Et mon docteur m’a répondu que non, que ça n’avait aucun lien. 

 

 

- Pensez-vous revenir à la compétition ?

Je suis dans un moment de réflexion. La décision sur le futur se trouve dans mes sensations, dans les discussions avec l'équipe et on va essayer de trouver une solution. De l’équipe j’ai un soutien total. C’est un groupe d’hommes avant d’être une équipe cycliste. Cycliste ou pas la relation ne change pas, la chose la plus importante c’est ce que nous avons des valeurs entre nous. J’ai un fort soutien. 

 

 

 

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- Perché hai scelto Valencia per riapparire ?

Dall'operazione ho già pedalato. La mia partecipazione alla Marcha Cicloturisa de Valencia era prevista alla fine della stagione. Ho avuto il problema di salute, ma sono stato fortunato e da un mese ho ricominciato a pedalare. Per il momento non posso competere, ma posso andare in bici. Per me non solo è uno strumento di competizione, ma è anche qualcosa che può migliorarti la qualità di vita. Ed io stesso ne ho fatto l’esperienza, perché tutta la mia vita ho sempre usato la bici a tutta, sempre in competizione. Ma a causa della malattia, ho imparato ad andare in bici diversamente. Ho scoperto che la bici ti dà molti altri valori e non solamente andare a tutta per vincere una gara.



- Un corridore come te, con numerosi chilometri alle spalle, continui ancora a scoprire delle cose che può darti la bici.

Innanzitutto la bici mi ha aiutato a scoprire il tumore, perché è con la caduta al Tour che è stata scoperta. Poi, ho scoperto che è uno stile di vita. Se lo utilizzi nella tua vita quotidiana, ti aiuta a sentirti meglio. Questo è un messaggio importante per le persone che se lo usano quotidianamente, col tempo scopriranno un piacere diverso. La bici può dare molto di più rispetto alla competizione.



- Cosa significa per te il ciclismo nella tua vita ?

Sono 38 e ho iniziato a correre a sette anni. È uno stile di vita. Il ciclismo mi ha educato. Lo uso nella mia vita quotidiana con mia moglie, i miei figli, con tutto. Penso che pedalando impari tanta disciplina e tanti valori, e tutto questo può servirti a realizzare cose importanti.

 

 

- Come hai saputo che avevi un tumore ?

Sono stato molto fortunato. Ho ricevuto una brutta notizia, ma poi mi hanno dato un sacco di buone notizie. Quando ci sono stati gli esami con il tac, che ha mostrato che non c'era nient’altro nel corpo, quando l’operazione è andata bene, o ogni volta che mi sono sottoposto ad un controllo e che tutto stava migliorando. Il prossimo è in dicembre. Ciò mi ha aiutato e sono felice. È importante per me avere avuto la fortuna che tutto vada bene e poter aiutare quelli che non sono stati fortunati come me.

 

 

- Come hai vissuto la convalescenza ?

In un primo momento si tratta di una fase medica e tanto dolore. Poi ho ricominciato a camminare e pedalare progressivamente. Facendo 30 minuti, 40 minuti, accompagnando i figli a scuola. Poco a poco ho fatto tragitti più lunghi. Ci sono stati dei progressi costanti. Sono contento perché gli esami fatti hanno dimostrato che tutto va molto bene.



- È stato relativamente rapido. Il tuo tumore fu scoperto nel luglio scorso al Tour.

Ho avuto quaranta giorni in cui ho dovuto osservare un riposo assoluto. Tanto riposo. Progressivamente ho ripreso l’attività e pedalando sempre più tempo, ma lentamente. Vado in una posizione comoda per me, perché il sotto sella mi dà un po’ fastidio.

 

 

- Qual è stato il momento più difficile ?

Il più duro fu quando mi hanno detto che ero malato. Che avevo una brutta cosa.

 

 

- Una situazione per servirti della capacità di sorpasso dello sportivo di alto livello.

La famiglia è stata molto importante, la gente, i tifosi mi sono stati vicini e mi hanno incoraggiato. Ho avuto un grande sostegno da ogni parte. Grazie alle persone che mi circondavano ho trovato tanta forza.

 

 

- Il fatto di essere passato da una tale malattia ti ha portato a riflettere sulla tua carriera ?

La vita è così. Ci sono buoni e brutti momenti. Ma la cosa importante è lottare, per le persone che ti sono vicine. Sono le persone che ti aiutano a superare tutto. Alla fine, si impara dei buoni e brutti momenti.

 

 

- I medici ti hanno detto l'origine del tumore ? Potrebbe avere qualcosa a che fare con qualcosa che avresti preso nella tua carriera ?

No, no. Questa malattia è qualcosa che molte persone nel mondo hanno senza essere nello sport. Se vai in ospedale, puoi vedere dai bambini agli anziani che hanno lo stesso problema, e che forse non c’entra con lo sport. È qualcosa che è lì. Per quanto riguarda il fatto che potrebbe essere collegato con una sostanza, visto che fu per esempio, la prima domanda fatta dalla stampa all'annuncio della mia malattia, non ho risposto perché non ho le conoscenze di un medico. Ed il mio dottore mi ha risposto di no, che non c’era nessun legame.

 

 

- Tornerai a competere ?

Sono in un momento di riflessione. La decisione sul futuro è nei miei sensazioni, nelle discussioni con la squadra e cercheremo di trovare una soluzione. Dalla squadra ho un sostengo totale. È un gruppo di uomini prima di una squadra di ciclismo. Ciclista o meno il rapporto non cambia, la cosa più importante è che abbiamo dei valori tra noi. Ho un forte supporto.

 

 

 

 

FORZA IVAN !!!!!


04/10/2015
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Ivan : "J'ai reçu un formidable soutien"

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L’automne est arrivé il y a quelques jours et la saison cycliste touche à sa fin. Pour Ivan en revanche, après un difficile été, c’est le printemps. Notre Champion retrouve petit à petit la douce sensation d’être sur un vélo. Depuis qu’il a été autorisé à se remettre en selle en août dernier, Ivan redécouvre son sport à travers des sorties en vélo entre amis ou avec les supporteurs, comme c’était le cas ce samedi en Espagne, avec la Marcha de Valencia. Lui qui connaissait surtout l’aspect compétition, apprécie beaucoup ces moments de pur plaisir. Quant à remettre un dossard sur le dos et retrouver le haut niveau, Ivan n’a pour l’instant pas pris de décision. Il en discutera ces prochains jours avec le manager général de l’équipe, Stefano Feltrin. 

À l’occasion de son passage en terre espagnole, Miguel Ángel Rodríguez, du journal Marca, a rencontré Ivan. Une interview à la fois touchante et pleine d’optimisme, que vous retrouvez ci-dessous traduite en français et en italien. Et après les traductions vous pouvez également regarder l'interview en vidéo.

 

 

- Comment allez-vous après tout ce que vous avez vécu ? 

Je me sens bien. J’ai passé les examens les plus importants et tout est satisfaisant. J’ai laissé le pire derrière moi et j’affronte trois mois sans contrôles. Maintenant, seulement les sensations et penser à de bonnes choses. 

 

 

- Que s’est-il passé lorsque vous êtes remonté sur le vélo pour la première fois après l’opération ?

Pendant de nombreuses années, le vélo fut pour moi un instrument de compétition. Et là je ne pouvais pas m’entraîner, mais voir le vélo me donnait de la joie. Ne pas pouvoir faire de compétition m’a cependant fait aimer le vélo autrement. La Marcha de Valencia est une autre raison d’en profiter.

 

 

- Qu’avez-vous ressenti au moment où on vous a dit que vous aviez un cancer ?

Ce fut très fort. En un instant tu passes du Tour à l’hôpital, mais j’ai eu beaucoup de chance. La peur n’a pas duré longtemps. J’ai été chanceux. C'est un bien précieux que je dois conserver toute ma vie. 

 

 

- Pensez-vous que vous retrouverez votre niveau d’avant ?

Je ne pense pas à ça. L’âge influence beaucoup et ce qui prime c’est la santé. Le message important c’est le soutien que j’ai reçu de tous les membres de mon équipe, la Tinkoff-Saxo. Le soutien humain a été formidable. Cela t’aide beaucoup à surmonter les moments difficiles.

 

 

- Quel appel a été particulièrement spécial ou a généré la plus grande surprise durant cette période ?

J’ai reçu beaucoup de messages et je vous assure que j’ai répondu à tout le monde. Mais 1500 messages on ne peut pas y répondre en un jour. Il y a des gens qui t’écrivent, d’autre qui t’appellent, d’autres qui te regardent et tu sais ce qu’elles veulent te dire. Chacun est spécial.

 

 

- Vous avez encore un an de contrat avec la Tinkoff. Quels sont vos objectifs à court terme ?

Pour l’heure ce n’est pas le moment de parler du futur. Ma décision dépendra de ce que je pense et de ce que l’équipe pense. Nous devons parler car la question est très importante. Ma relation avec l’équipe, la direction et les coureurs, est une relation entre hommes. Elle est très solide. Ça ne peut pas mieux se passer.

 

 

- Croyez-vous Contador quand il dit qu’il prendra sa retraite en 2016 ?

J’ai une relation très spéciale avec Alberto. Il a été d’un grand soutient tout au long de ma convalescence. Je donne une grande valeur aux relations personnelles et je ne parle pas d’Alberto. C’est une forme de protection d’une très forte et sincère amitié.

 

 

- C’est possible de gagner le Giro et le Tour dans la même saison ?

Je crois que pour Alberto oui.

 

 

- Comment c’est d’avoir Oleg Tinkov comme patron ? Vu de l’extérieur on a l’impression qu’il y a une forte pression avec lui.

C’est très simple. C’est un propriétaire qui est passionné et qui vit pour son équipe. Il demande le maximum à ses coureurs. La pression est très positive et fonctionne car il a une forte passion. 

 

 

- Avez-vous été surpris par la performance de Sagan à Richmond ?

Le plus fort a gagné. Mais le plus fort du monde dans les courses d’un jour. Quand on termine deuxième ou troisième l’attente est très élevée et on a l’impression que ça ne veut pas marcher. Le maillot de champion du monde ne pouvait avoir un meilleur représentant.

 

 

- Pour finir, votre compatriote Fabio Aru a décroché son premier grand tour en Espagne. Nous assistons à l’éclosion de la nouvelle star du cyclisme mondial ?

Troisième au Giro, deuxième de la Vuelta, deuxième au Giro, premier à la Vuelta…La trajectoire ascendante est claire. C’est un coureur intelligent. Nibali a également un niveau comparable à Aru. Les deux ont partagé des objectifs communs et ils ont été à la hauteur. Et ce n’est pas facile.

 

 

 

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- Come stai dopo tutto quello che hai passato ?

Mi sento bene. Ho passato gli esami più importanti e tutto è soddisfacente. Ho lasciato il peggio alle spalle e mi trovo di fronte a tre mesi senza controlli. Ora solo sensazioni e pensare a cose buone.

 

 

- Cosa è successo quando sei tornato in sella per la prima volta dopo l’operazione ?

Per anni, la bici fu per me uno strumento di competizione. E lì non potevo allenarmi, ma vedere la bici mi dava gioia. Non poter competere mi ha però fatto amare la bici diversamente. La Marcha de Valencia è un altro motivo di approfittarne.

 

 

- Cosa hai provato quando hai saputo che avevi il cancro ?

Fu molto forte. In un istante passi dal Tour all’ospedale, ma sono stato molto fortunato. La paura non è durata molto tempo. È un bene prezioso che devo conservare tutta la mia vita.

 

 

- Pensi di ritrovare il tuo livello di prima ?

Non penso a questa cosa. L’età influenza molto e ciò che premia è la salute. Il messaggio importante è il sostegno che ho ricevuto da tutti i membri della mia squadra, la Tinkoff-Saxo. Il sostegno umano è stato formidabile. Questo ti aiuta molto a superare i momenti difficili.

 

 

- Quale chiamata è stata particolarmente speciale o ha generato la più grande sorpresa durante questo periodo ?

Ho ricevuto tanti messaggi e vi assicuro che ho risposto a tutti. Ma a 1500 messaggi non si può rispondere in un giorno. Ci sono persone che ti scrivono, altre che ti telefonano, altre che ti guardano e sai cosa vogliono dirti. Ognuno è speciale.

 

 

- Hai ancora un anno di contratto con la Tinkoff. Quali sono i tuoi obiettivi a breve termine? 

Per ora non è il momento di parlare del futuro. La mia decisione dipenderà da quello che penso e da quello che pensa la squadra. Dobbiamo parlare perché la questione è molto importante. Il mio rapporto con la squadra, i dirigenti ed i corridori è una relazione tra uomini. È molto solida. Non può andare meglio.

 

 

- Credi Contador quando dice che si ritirerà nel 2016 ?

Ho un rapporto molto speciale con Alberto. È stato di un grande sostegno durante la mia convalescenza. Do un grande valore alle relazioni personali e non parlo di Alberto. È come una protezione di una fortissima e sincera amicizia.

 

 

- È possibile vincere il Giro ed il Tour nella stessa stagione ?

Credo che per Alberto sì.

 

 

- Come è avere Oleg Tinkov come padrone ? Visto dall’esterno si ha l’impressione che c’è una forte pressione con lui. 

È molto semplice. È un proprietario che è appassionato e che vive per la sua squadra. Chiede il massimo ai suoi corridori. La pressione è molto positiva e funziona perché ha una forte passione.

 

 

- Sei rimasto sorpreso dalla prestazione di Sagan a Richmond ?

Il più forte ha vinto. Ma il più forte al mondo nelle corse di un giorno. Quando si finisce secondo o terzo l’aspettativa è molto alta e sembra che non vuole funzionare. La maglia del campione del mondo non poteva avere un rappresentante migliore.

 

 

- Ultima domanda, il tuo compatriota Fabio Aru ha vinto il suo primo grande Giro in Spagna. Stiamo assistendo alla nascita della nuova stella del ciclismo mondiale ?

Terzo al Giro, secondo alla Vuelta, secondo al Giro, primo alla Vuelta... La traiettoria ascendente è chiara. È un corridore intelligente. Nibali  ha anche un livello paragonabile ad Aru. Entrambi hanno condiviso obiettivi comuni e sono stati all'altezza. E non è facile.

 

 


 

 

 

 

FORZA IVAN !!!!!


03/10/2015
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À Valence, pour le plaisir

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Ce samedi Ivan sera présent à la Marcha Cicloturista de Valence, en Espagne. Créée en 2006 par le Club Deportivo Podium de Valence, spécialisé dans l’organisation et la promotion d’évènements sportifs et qui est dirigé par l’ancien coureur Javier Castellar, la sortie permettra aux 2000 inscrits de rouler en compagnie de coureurs professionnels ou ex pro. Elle se déroule sur un circuit de 100 km autour de la ville de Valence. Une partie des bénéfices de la manifestation sera reversée à l’association AVAPACE, qui vient en aide aux personnes atteintes de paralysie cérébrale. Cette après-midi avait justement lieu la présentation de la Marcha, avec la présence d’Ivan, qui avait auparavant rencontré les supporteurs pour une séance de dédicace. Notre Champion a d’abord voulu rassurer l’assistance sur sa santé : "Un peu plus de deux mois après l’opération, les examens de septembre dernier ont donné d’excellents résultats. Le prochain contrôle est en décembre mais tout va bien".

Cependant pour l’heure Ivan ne sait pas encore si il reviendra à la compétition : "Cette épreuve a été un tournant dans ma vie. J’ai été déconnecté du monde professionnel et la Marcha me permet de me connecter à nouveau dans ma vie actuelle, dans laquelle le vélo est important mais pas forcément pour courir. Cela dépendra de mes sensations, on en discutera avec l’équipe et nous verrons quelle est la meilleure solution pour tout le monde. Mais je remercie la Tinkoff-Saxo pour son soutien total, c’est un groupe de personnes avant d’être une équipe et ça c’est le plus important". Si Ivan est encore indécis quant à son retour dans le peloton, la maladie lui a en revanche donné une conception bien précise de son sport : "Je cours depuis l’enfance, j’ai couru à fond toute ma vie. Ces derniers mois j’ai vu le cyclisme avec un autre regard. C’est un instrument très spécial et cette Marcha marie très bien le message que l’on peut utiliser le vélo pour faire de la compétition mais aussi pour être heureux, avec les amis, et se sentir mieux chaque jour. C’est un style de vie". Avec ou sans dossard sur le dos, Ivan et le vélo ne font décidément qu’un. 

 

 

 

 

FORZA IVAN !!!!!


01/10/2015
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Ivan : "Je suis si heureux de retrouver mon équipe"

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Après avoir été présent mercredi au Grand Prix de Wallonie, Ivan a continué à suivre son équipe Tinkoff-Saxo en Belgique, depuis la voiture de son directeur sportif Steven De Jongh. Vendredi il était au Championnat des Flandres et ce samedi à la Primus Classic. Le site néerlandais Helden l’a rencontré ce matin et a réalisé une petite interview vidéo. Ivan parle en anglais, mais vous trouverez en dessous la traduction française. 

 

 

- Comment allez-vous ?

Ça va bien.

 

 

 

- Vous êtes en Belgique aujourd’hui.

Je suis en Belgique pour suivre mon équipe, en tant qu’invité. Je suis vraiment très heureux d’être là, avec Steven et les autres garçons. Je passe du bon temps avec mes amis. 

 

 

- C’est comme un stage pour vous ?

Non pour le moment c’est du bon temps. Je viens de passer un moment difficile donc ça fait du bien de faire partie de mon équipe d’une autre façon. Je suis si heureux. 

 

 

- Que pensez-vous de Tom Dumoulin ?

Je l’aime vraiment bien. C’est impressionnant ce qu’il a fait au Tour d’Espagne. Je suis un grand fan de Miguel Indurain et parfois durant cette Vuelta j’ai vu des choses similaires entre ces deux coureurs et pour moi c’est vraiment bien de le voir en très grande forme. 

 

 

- Vous pensez qu’il est capable de gagner un grand tour ?

Bien sûr, car il a un très très gros moteur et il possède une très grande classe. Je pense qu’avec un bon programme et s’il s’investit bien dans une course, il peut obtenir un grand tour. 

 

 

 

 

FORZA IVAN !!!!!


20/09/2015
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Ivan en route vers le futur

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Une journée dans l’enfer du Nord, tel était le programme de ce mercredi pour Ivan, qui a assisté en Belgique au Grand Prix de Wallonie. Notre Champion ne peut pas encore remettre de dossard sur le dos, mais à défaut d’être dans le peloton, il était donc au coeur des suiveurs du Grand de Prix de Wallonie, à l’invitation de son directeur sportif à la Tinkoff-Saxo, Steven De Jongh. Une expérience inédite et riche en émotion pour Ivan, tant la course a été rendue difficile par les exécrables conditions climatiques. Ces dernières ont provoqué de nombreuses chutes et Ivan est d’ailleurs venu en aide à plusieurs de ses coéquipiers qui s’étaient retrouvés au sol. Une pluvieuse après-midi qui s’est néanmoins finie en beauté pour Jens Debusschere de la Lotto-Soudal. Le belge s’en est allé chercher la victoire dans le dernier kilomètre, dans la fameuse côte de la Citadelle de Namur. Le meilleur Tinkoff, Bruno Pires, a pris la 16ème place. Ivan a lui eu un bel aperçu de la complexité de la gestion de la course depuis l’arrière. De Jongh a en tout cas été ravi de l’accueillir : "C’était super d’avoir Ivan avec moi aujourd’hui. Il comprend maintenant que parfois ce n’est pas toujours facile dans la voiture". Mais Ivan les difficultés il connait, et il a beaucoup apprécié cette autre façon d’être dans l’ambiance : "Regarder, au lieu d’être regardé. Suivre, au lieu d’être suivi. On voit ainsi les choses sous un angle différent. Très beau". On sait qu’après sa carrière Ivan souhaite rester dans le cyclisme. Et on a ce soir sans doute déjà une petite idée de sa reconversion…

 

 

 

 

FORZA IVAN !!!!!


16/09/2015
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Résultat Championnat d'Italie : À Superga un super Nibali

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Devenir champion d’Italie, 108 coureurs en rêvaient ce matin au départ à Legnano. Parmi eux il y avait Ivan, accompagné ses équipiers de la Tinkoff-Saxo, Manuele Boaro et Matteo Tosatto. Il y avait également le tenant du titre, Vincenzo Nibali (Astana). Le sicilien peine à retrouver le chemin de la victoire depuis son succès sur le Tour de France l’an passé. Mais comme en 2014, l’histoire s’est répétée…La course, longue de 219 km, a d’abord vu la formation d’une échappée de cinq coureurs, après 33 km, avec le petit frère de Vincenzo, Antonio (Nippo-Vini Fantini) Giorgio Cecchinel (SouthEast), Marco Frapporti (Androni-Sidermec), Luca Sterbini (Bardiani CSF) et Filippo Fortin (GM Cycling). La Lampre-Merida a ensuite activé ses hommes à l’avant du peloton afin de réduire l’écart. Malgré une bonne collaboration il n’a pas été possible pour les cinq échappés de résister au retour du premier groupe, ils ont été repris peu avant la montée vers Superga. Une ascension de 4,6 km à 9,61 % de moyenne et des passages à 18 %, que l’épreuve empruntait deux fois. Et c’est là que l’on a commencé à voir à l’oeuvre Vincenzo Nibali, qui a fait rouler ses équipiers, puis a attaqué. Il n’est pas parvenu à faire la différence mais il a retenté sa chance en descente, accompagné cette fois-ci par Francesco Reda (Team Idea) et Diego Ulissi (Lampre-Merida). Une descente à plus de 80 km/h et où Nibali s’est légèrement détaché. Le trio s’est reformé dans le deuxième franchissement de Superga. Après de multiples tentatives, c’est à 2 km de l’arrivée que Vincenzo a fini par définitivement s’envoler vers son doublé. Sur le podium on retrouve Reda, à 13s et Ulissi, à 29s. Sur les 108 coureurs seuls 39 ont terminé la course.

Ivan a lui aussi atteint Superga, à la 17ème place, après avoir été distancé à environ 40 km de l’arrivée. Notre Champion qui était ce matin accompagné de son fils Santiago, avec qui il a partagé sa chambre d'hôtel hier soir. Santiago (9ans) joue depuis quelques années au football mais papa Ivan a profité de la proximité de Cassano Magnago pour offrir à son fiston une bien bel expérience au coeur de ce merveilleux sport qu'est le cyclisme. 

 

 

 

 

FORZA IVAN !!!!!


27/06/2015
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Présentation Championnat d'Italie

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C’est le dernier week-end avant le Tour de France, et comme le veut la tradition, les titres de champions nationaux sont décernés. Ivan participera ce samedi au Championnat sur route d’Italie. Aux côtés d’Ivan (dossard 90) on retrouvera deux autres italiens de la Tinkoff-Saxo : Manuele Boaro et Matteo Tosatto. Le tenant du titre Vincenzo Nibali sera candidat à sa propre succession. Il vient d’ailleurs avec une solide formation Astana, avec notamment Dario Cataldo et Michele Scarponi. Parmi les autres favoris il y a également le jeune Davide Formolo de la Cannondale-Garmin qui avait été le dauphin de Nibali l’an passé. L'épreuve débutera à domicile pour Ivan, puisqu’elle partira de Legnano, à seulement 18 km de sa ville de Cassano Magnago. Puis, après 219 km, les coureurs arriveront à Superga. Les difficultés sont concentrées dans le final, avec à deux reprises la montée de Superga. Une montée extrêmement dure avec 4,6 km à 9,61 % de pente moyenne et qui aura des passages atteignant les 18 %. Le commissaire technique italien, Davide Cassani, était présent lors de la présentation du parcours : "Il est très difficile, avec cinq derniers kilomètres particulièrement exigeants. J'ai toujours espéré remporter le maillot tricolore mais je n'ai jamais réussi. Ma meilleure place fut troisième. Mais c'est une course spéciale". Demain 108 coureurs se joueront le convoité titre et le temps d'une journée les "frères d'Italie" se feront rivaux.

Il sera possible de suivre en direct le Championnat, sur la Rai 3, à partir de 15h05.

 

 

 

 

FORZA IVAN !!!!!


26/06/2015
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