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Qualche semplice regola...

 

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20/05/2017
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"Hâte de vivre une nouvelle expérience avec la Gran Fondo Quebrantahuesos"

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Le 17 juin prochain Ivan participera à la Gran Fondo Quebrantahuesos, course longue de 200 km et empruntant des cols mythiques des Pyrénées. Mais point de compétition, Ivan souhaite désormais faire rimer vélo avec plaisir. Impatient à l’idée de partager la route avec les supporteurs, il aborde l’épreuve avec un grand enthousiasme. 

Voici son interview au site officiel de la Gran Fondo :



 

- Peux-tu nous parler de la Quebrantahuesos ? 

C’est une grande épreuve populaire. C’est un rêve pour tous ceux qui aiment faire du vélo et c’est l’un des objectifs pour de nombreux passionnés car c’est un défi qui transcende le sportif et qui va au-delà : il est une source de fierté et d’ambition personnelle. Conquérir ces grands sommets c’est le rêve de tous ceux qui les voient à la télé. 

 

 

- La Quebrantahuesos traverse les cols mythiques du Tour de France, comme Marie Blanque. Quels souvenirs cela vous évoque ? 

Quand on dispute des courses comme le Tour ou le Giro, on est très concentré et impliqué dans l’épreuve et on ne profite pas de tout ce qu’offrent ces montées. QH, en revanche, c’est différent, et ça me permettra de me souvenir de ces moments avec les supporteurs en liesse. Et ce jour-là ils seront à mes côtés sur le vélo. Cela m’émeut beaucoup et me rend vraiment très heureux. J’aime le contact avec les fans. J’ai énormément de chance car j’ai beaucoup de supporteurs et je suis très content de pouvoir partager avec eux ce moment qui unit à la fois le côté social, humain et sportif. C’est une façon de partager une vie saine avec des personnes de tous âges.  

 

 

- Comment abordez-vous ce défi ?

Pour un athlète qui a couru pendant de nombreuses années, cette épreuve offre une expérience que je n’ai pas vécu. Nous ne serons pas seulement 200 coureurs, il y en aura beaucoup plus, ceux qui étaient au bord de la route auparavant et qui seront en vélo avec moi. Bien-sûr je vais rencontrer des gens qui m’ont admiré, mais aussi ceux qui ne m’aimaient pas. Mais maintenant ils pourront me connaître personnellement et moi aussi. C’est très bien pour le sport ces rencontres, je pense que c’est très positif. 

 

 

- Vous vous êtes fixé un objectif pour le 17 juin ?

Après toutes ces années de compétition, le vélo est désormais un pur plaisir, c’est du bonheur et de la santé. L’unique objectif c’est de passer du temps avec tout le monde, plutôt que d’avoir l’oeil rivé sur mon compteur ou mes pulsations cardiaques. Désormais je veux profiter.

 

 

- Il y a deux ans vous avez annoncé votre retraite. Combien de temps passez-vous sur le vélo aujourd’hui ? 

À présent je fais du vélo trois ou quatre fois par semaine, mais je joue aussi au tennis et d’autres sports. L’activité physique s’est transformé en moyen d’être en bonne santé et de prendre du plaisir. Je ne fais plus de compétition et la vérité c’est que je me sens bien ainsi.

 

 

- Que pensez-vous de l’engouement croissant pour ce genre d’épreuve et de Quebrantahuesos en particulier ? 

Quebrantahuesos est une excellente épreuve. Le but c’est de partager la même route avec tes idoles et c’est une source de fierté. Pour moi c’est un rêve, car j’ai vécu de grandes expériences mais là c’en est une nouvelle. 

 

 

- Un conseil pour ceux qui débutent leur première Gran Fondo 200 km.

Une telle épreuve ne se prépare pas le jour même, cela se fait plusieurs mois auparavant. Il faut beaucoup s’entraîner, avoir une bonne hygiène de vie, manger équilibré. Par ailleurs, il est très important d’avoir bien dormi la nuit de la course, de prendre un bon petit-déjeuner et il est également important de boire beaucoup. Enfin, ce qui est le plus difficile, il est vital d’atteindre la partie finale avec de l’énergie. Conserver l’énergie c’est compliqué mais c’est nécessaire, sinon ça ne pardonne pas sur ce genre d’épreuve. Si vous utilisez un développement pas trop dur et que vous mangez et buvez, il ne devrait y avoir aucun problème au début. Mais tout cela passe par une bonne connaissance de soi et savoir se réguler. 

 

 

 

 

 

FORZA IVAN !!!!!


12/04/2017
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Ivan : "Aider les cyclistes et les automobilistes à mieux cohabiter"

 

Comme vous avez pu lire dans l'article précédent, Ivan, qui assistait ce samedi à Milano Sanremo avec son équipe Trek-Segrafredo, veut aider les cyclistes et les automobilistes à mieux cohabiter sur la route. En collaboration avec la ville lombarde de Gallarate, il souhaite notamment créer des espaces dédiés au vélo et renforcer ainsi la sécurité. Son objectif est d'encourager les gens à se remettre en selle. Ivan s'en explique dans la vidéo ci-dessous. Une vidéo sous-titrée en français, réalisée par Gallarate Più, et où on le voit pédaler en compagnie de son épouse Micaela : 

 

 


 

 

 

 

 

 

FORZA IVAN !!!!!


18/03/2017
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Ivan : "Je veux promouvoir l'utilisation du vélo"

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Depuis la fin de sa carrière Ivan n’a pas manqué de poursuivre son investissement dans le cyclisme. Aujourd’hui responsable du secteur jeunesse de la Trek-Segafredo, il s’implique aussi fortement dans la promotion de l’utilisation du vélo dans la vie de tous les jours. Avec le maire de Gallarate et ainsi que celui de sa ville de Cassano,  il aide à sensibiliser les jeunes à l’usage quotidien du vélo et au respect des bonnes règles de sécurité sur deux roues. La région a malheureusement été touchée par trois accidents mortels il y a quelques mois. Rendre la route plus sûre, tel est donc l’engagement d’Ivan, comme il l’explique à Fabio Florindi du journal "Il Giorno" dans l'interview ci-dessous : 

 

 

- En quoi consistent vos propositions au maire de Gallarate ?

L’idée est celle de promouvoir l’utilisation du vélo, notamment en créant des parcours pour l’usage du vélo. C’est un projet avec les dix règles les plus importantes que les cyclistes doivent respecter, comme l’usage du casque et l’éducation routière. 

 

 

- Dans la pratique comme cela se mettra en place ?

Cette initiative nous voulons la faire partir des jeunes dans les écoles, pour ensuite arriver aux associations et également aux équipes amateurs locales. Nous nous attellerons beaucoup au respect du code de la route.

 

 

- Comme est née l’idée ?

Il y a eu trois cyclistes qui sont décédés en l’espace d’un mois dans notre région, tous percutés sur un rond-point. À deux reprises les automobilistes étaient en faute, et une fois l’un des cyclistes a doublé sur la droite. 

 

 

- Il y a des infrastructures qui existent pour garantir la sécurité ?

La piste cyclable qui relie Gallarate à Cassano. Là les cyclistes peuvent pédaler en sécurité. Mais quand on est en vélo il faut se comporter correctement, par exemple on ne doit pas être deux côte à côte, téléphoner en enlevant une main du guidon, avoir les enfants sans casques. L’objectif, cependant, c’est d’élargir et promouvoir l’utilisation du vélo. 

 

 

- Vous avez participé à d’autres initiatives de ce type ?

Oui bien sûr, dans ma ville de Cassano. Ma fille, avec quelques autres, a commencé à aller à l’école en vélo durant la saison la moins froide et beaucoup d’autres enfants et de jeunes ont suivi leur exemple. Désormais le maire de Cassano a mis à disposition trois vigiles qui, durant les heures de pointe, contrôlent les intersections les plus dangereuses à proximité des écoles.

 

 

- En plus de ces initiatives, comme peut-on protéger les cyclistes sur la route ?

Il faut développer et élargir partout ces projets commune par commune. On doit activer le bouche à oreille. Et puis il n’y a pas besoin de faire de grandes choses, mais respecter de simples règles que pas tous les automobilistes et cyclistes ne respectent. 

 

 

- Quand vous êtes-vous intéressé à cette thématique ?

Quand cela m’a été demandé, je me suis immédiatement investi à fond.  

 

 

 

 

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- In che cosa consistono le proposte che ha formulato o formulerà al Comune di Gallarate ?

L’idea è quella di promuovere l’utilizzo della bici, anche creando dei percorsi per utilizzare la bicicletta. È un progetto con le dieci regole più importanti che i ciclisti devono rispettare, come l’uso del casco e l’educazione stradale.

 

 

- Come si svilupperà nella pratica ?

Questa iniziativa vogliamo farla partire dai ragazzi nelle scuole per poi arrivare alle associazioni e anche alle squadre amatoriali locali. Punteremo molto sul rispetto del codice della strada.

 

 

- Com’è partita l’idea ?

Ci sono stati tre ciclisti morti nel giro di un mese nella nostra zona, tutti schiacciati nei pressi di una rotonda. In due occasioni la colpa era degli automobilisti, in una del ciclista che ha sorpassato sulla destra.

 

 

- Ci sono delle infrastrutture che si stanno realizzando per garantire la sicurezza ?

L’anello ciclabile tra Gallarate e Cassano realizzato all’interno di una strada. Lì i ciclisti possono pedalare in sicurezza. Ma comunque quando si va in bici bisogna comportarsi correttamente, ad esempio non si deve andare in due, telefonare togliendo una mano dal manubrio, portare i bambini senza casco. L’obiettivo, comunque, è quello di allargare e promuovere uso bici.

 

 

- Ha partecipato ad altre iniziative di questo tipo ?

Sì certo, le abbiamo fatte nel mio paese a Cassano. Mia figlia, assieme a pochi altri, ha iniziato ad andare a scuola in bici nella stagione meno fredda e tanti altri bambini e ragazzi hanno iniziato a seguire il loro esempio. Adesso il Comune di Cassano ha messo a disposizione tre vigili che, durante gli orari di ingresso, controllano gli incroci più pericolosi in prossimità delle scuole.

 

 

- Oltre a queste iniziative, come si possono salvaguardare i ciclisti sulla strada ?

Bisogna contagiarsi a vicenda tramite questi progetti e allargarli Comune per Comune. Si deve attuare un passaparola. Poi non bisogna fare grandi cose, ma rispettare semplici regole che non tutti gli automobilisti e i ciclisti rispettano.

 

 

- Quando si è avvicinato a questo tipo di tematiche ?

Quando mi è stato chiesto, ci ho messo subito tutto me stesso.

 

 

 

 

 

 

FORZA IVAN !!!!!


05/03/2017
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MyCycling, l'entraînement révolutionnaire de Technogym

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L’hiver, avec le froid,  la neige, les tempêtes, les courtes journées, pas toujours facile de s’adonner à sa passion pour la petite reine. Mais pour ne pas perdre la condition acquise pendant l’été, la pratique du vélo en salle peut s’avérer fort bénéfique. La firme italienne Technogym, renommée pour son matériel de sport d’intérieur, vient justement de lancer son tout nouveau concept de vélo indoor, "MyCycling". La présentation a eu lieu hier à Milano, avec la présence d’Ivan, mais également de l’ancien coureur Paolo Bettini, du triathlète Daniel Fontana et du biker Andrea Tiberi. Tous les quatre ont testé le produit sous l’oeil des caméras et ils ont fait part de leur enthousiasme, à l’image d’Ivan : "MyCycling garantie un entraînement en salle de grande qualité. Et souvent les travaux spécifiques se font mieux comme ça que sur la route. C’est très utile d’étudier les paramètres jambe par jambe afin d’avoir un coup de pédale le mieux équilibré possible et éviter ainsi les risques de blessures". 

Avec MyCycling il est en effet question de qualité et d’innovation, puisque pour la première fois est utilisé le système TNT (Technogym Neuromuscular Training). Tout a été pensé afin que le confort du coureur soit optimal et que l’on se sente comme en plein-air : stabilité, puissance de pédalage précise, lecteur optique pour une analyse permanente de la qualité du coup de pédale. Un entraînement sur 18 semaines est proposé, comprenant trois phases de six semaines chacune pour construire, développer et maintenir l’état de forme, avec des séances allant de 40 à 70 minutes. Et pour un plus grand plaisir d’utilisation, MyCycling dispose d’une application pour smartphone, qui se connecte au home-trainer en Bluetooth et où s’y trouvent des tests, des programmes d’entraînement, le suivi de l’évolution de sa forme, ou encore des conseils pour optimiser les prochaines séances. Deux chiffres en conclusion : le tout pèse 18 kg et coûte 1790 €. Un prix élevé, mais avec MyCycling le home-trainer fait sa révolution et entre dans une nouvelle ère. 

Retrouvez sur la page Facebook du blog les photos et une vidéo de la soirée. Et ci-dessous voici une vidéo de Technogym présentant MyCycling : 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

FORZA IVAN !!!!!

 


31/01/2017
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Le casque c'est la vie

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"Le casque c’est la vie". Ces paroles sont signées Ivan. Notre Champion participera à une campagne de prévention pour le port de casque, lancée à l’initiative d’Andrea Cassani, maire de Gallarate, ville proche de Cassano Magnago où réside Ivan, et qui a été malheureusement touchée par le décès de deux cyclistes il y a peu. Cassani s’en remet à l’expérience d’Ivan pour sensibiliser ses concitoyens, comme il le dit dans La Provincia di Varese de ce dimanche : "Nous devons expliquer à qui utilise le vélo comment parcourir nos routes en toute sécurité. Surtout dans les endroits à risques comme les ronds-points, où viennent tout juste de perdre la vie deux garçons de 27 et 39 ans. Nous avons donc demander à Ivan d’expliquer comment se comporter quand on roule en ville. Il faut apprendre à cohabiter avec les camions et les voitures. Il y aussi de l’imprudence de la part des cyclistes qui doit être limitée. Ivan, de part son expérience professionnelle, peut vraiment nous donner des conseils utiles".

De l’expérience Ivan en a effectivement à partager, lui qui a porté le casque avant même que l’UCI ne le rende obligatoire en 2003 : "J’ai été un des premiers à le mettre car lors d’une de mes premières courses en tant que coureur pro, le Tour de Méditerranée, j’étais sans casque et je suis tombé en me cognant la tête et j’ai eu un traumatisme crânien. Depuis ce jour-là je ne l’ai plus enlevé, en course comme à l’entraînement. Puis en 2011, alors que j’étais sur l’Etna à préparer le Tour, une roue s’est coincée dans une bouche d’égout et j’ai fini par terre en cognant le visage. Si je n’avais pas eu le casque je serais certainement mort". Alors plus que jamais Ivan milite pour le port de casque : "Durant ma carrière j’ai énormément insisté sur deux points : l’importance d’utiliser le vélo pour les déplacements de tous les jours et la nécessité de le faire de la façon la plus sûre possible. Pour cela il faut apprendre les règles de cohabitation avec les autres utilisateurs de la route et surtout en endossant toujours le casque".

Pour sortir sereinement en vélo le casque doit donc être de mise, et ce quelle que soit l’utilisation que l’on en fait : "Il faut utiliser le vélo pour aller à l’école, au travail, pour le plaisir, pour rester en forme. Mais il faut s’en servir intelligemment : l’imprévu nous guette toujours et quand on se retrouve à terre en vélo, il n’y a pas de carrosserie pour nous protéger, il n’ y a pas non plus d’airbag. Le casque sauve la vie. Ma fille Domitilla va à l’école en vélo quand il fait beau. Au début elle ne voulait pas mettre de casque, elle avait peur que ses camarades se moquent d’elles. Maintenant elle est la meneuse d’un groupe qui sensibilise à l’utilisation du vélo pour aller à l’école et à l’utilisation du casque. C’est vraiment très important pour tout le monde Voilà pourquoi je suis très content de répondre à l’invitation du maire Cassani, et je serai très heureux de parler avec les enfants de Gallarate pour raconter mon histoire et passer le plus beau des messages. Le vélo nous unit : il a été le premier cadeau de nos parents. Et le vélo nous accompagne toute notre vie. Il faut apprendre à l’utiliser, et apprendre à bien l’utiliser, et surtout à l’utiliser avec le casque"… Le casque c’est la vie.

 

 

 

 

 

 

FORZA IVAN !!!!!

 


18/12/2016
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D'expérience en expérience

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Pour suivre Ivan, il vaut mieux être dans une forme olympique. Notre Champion qui vient de souffler ses trente-neuf bougies, est très actif en cette période hivernale. Bien qu’il ait raccroché son vélo il y a maintenant un an, il reste en effet extrêmement sollicité. Par ses sponsors tout d’abord. Lundi il s’est rendu au siège de Technogym pour y découvrir et y tester les dernières innovations de la marque italienne. Ce jeudi Ivan était à Milano pour la cérémonie d’Award 2016 du sponsor Garmin, où il a reçu un prix pour avoir su se remettre en jeu dans une nouvelle discipline, la course à pied. L’occasion de revenir sur son premier marathon, qu’il a couru en novembre dernier à Venise : "Ce fut un moment fantastique car j’ai retrouvé le mal de jambes du cyclisme, celui que j’éprouvais en montée ou en contre-la-montre. Bien-sûr avec mon travail de dirigeant j’ai consacré beaucoup de temps à l’équipe et je n’ai pas pu m’entraîner comme je le voulais. Mais j’ai essayé d’utiliser la même technique que lorsque j’étais sur le vélo : avoir une vitesse de croisière avec laquelle je savais que je pourrais aller au bout. Je me suis laissé glisser jusqu’à temps que je trouve un groupe qui aille à mon rythme". 

 

Ivan est un homme courtisé par les sponsors mais aussi par…l’Université. Mercredi, toujours à Milano, il était à l’Université Catholique du Sacré-coeur pour partager son expérience de sportif et de dirigeant avec les étudiants, à l’occasion d’une conférence, où était également présent Filippo Galli, responsable de la formation du Milan AC. Un moment d’échange où Ivan a insisté sur l’importance d’apprendre : "J’ai dédié ma vie au vélo et j’ai peu étudié. Désormais j’ai envie d’apprendre. Un bon dirigeant, ce que je voudrais devenir, dois être un exemple pour les athlètes. Et pour être crédible il faut savoir de quoi on parle. Avant de gagner le Giro j'ai mis du temps, et pour être un bon dirigeant il en faut aussi". Mais du savoir Ivan en a déjà tant à revendre et hier matin ce sont les jeunes de l’équipe Altopack-Eppela, équipe satellite de la Trek-Segafredo, qui en ont profité. Désormais responsable du secteur jeunesse au sein de la formation italo-américaine, Ivan entend s’impliquer avec énergie et passion dans son nouveau rôle, et il tenait donc à être présent à la première réunion d’Altopack. Sponsors, marathon, conférence, dirigeant… Pour Ivan voilà donc une après-carrière décidément bien remplie.

 

 

 

 

 

 

FORZA IVAN !!!!!


02/12/2016
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